mer. Fév 21st, 2024
    El Gobierno de Argentina descarta la « Ley Omnibus » para avanzar en su agenda de reformas

    Après avoir subi un revers à la Chambre des députés la semaine dernière, le président Javier Milei a décidé de ne pas soumettre la soi-disant « Loi Omnibus » aux commissions, écartant ainsi toute discussion ultérieure au Parlement. Oscar Zago, leader du parti au pouvoir (Avancées de la Liberté, LLA), a annoncé la décision du président de ne pas examiner la loi pour éviter sa destruction. Le gouvernement évalue maintenant comment procéder, que ce soit en décomposant la loi ou en cherchant des alternatives. Malgré ce revers, les responsables gouvernementaux assurent que leurs objectifs seront atteints.

    Selon le porte-parole du président, Manuel Adorni, le gouvernement est bien plus que la Loi Omnibus et ses objectifs seront atteints quoi qu’il arrive. Il a souligné que l’inflation continue de diminuer et qu’en janvier, l’équilibre financier a été atteint avec un déficit zéro. Adorni prévient que l’avenir des réformes portées par Milei est inévitable et l’Exécutif n’exclut pas la possibilité de recourir à un référendum plutôt que de poursuivre le processus parlementaire. Le ministre de l’Économie, Luis Caputo, assure que la non-approbation de la loi n’affectera pas le programme économique du gouvernement, axé sur la stabilisation des comptes et la non-dépense de plus que ce qui est gagné.

    Alors que le gouvernement maintient sa conviction, le président Milei, actuellement en Israël, accuse publiquement les députés responsables de « trahison ». Le porte-parole Adorni interprète ces controverses et souligne que le président a toujours dit qu’il révélerait les mensonges en public et se battrait pour la vérité. Il mentionne également que Milei rend publiques les informations en révélant quels députés ont changé d’avis après avoir voté en faveur de la loi.

    La Loi Omnibus a reçu une approbation initiale la semaine dernière avec l’approbation de ses « directives générales », résultat de négociations en commissions et de dialogues informels. Cependant, lors de l’examen article par article, les partis alignés sur le gouvernement n’ont pas pu trouver un accord sur certains points clés, obligeant le texte à être renvoyé aux commissions pour un débat ultérieur. Ce revers à la Chambre est le résultat d’un manque de majorité solide en faveur du gouvernement. Avec seulement 38 députés sur 257, le parti du président est contraint de rechercher une médiation avec des segments de la frange conservatrice liée à l’ancien président Macri et avec des députés liés aux gouverneurs de centre-droite. Les points les plus compliqués sont les « pouvoirs spéciaux » accordés au président par la loi et le nombre d’entreprises publiques pouvant être privatisées. L’opposition bloque ces deux points et les groupes plus enclins au dialogue cherchent à adoucir la loi en réduisant les domaines et la durée de l' »état d’urgence ».

    Le gouvernement doit maintenant évaluer les prochaines étapes et comment atteindre ses objectifs de réforme sans la Loi Omnibus. Bien que le chemin puisse être plus compliqué, le gouvernement est confiant dans la réalisation de ses objectifs et n’exclut pas de recourir à d’autres mécanismes constitutionnels pour mettre en œuvre les réformes nécessaires.

    Foire aux questions (FAQ) sur la Loi Omnibus :

    1. Qu’est-ce que la Loi Omnibus ?
    La Loi Omnibus est une législation proposée par le président Javier Milei visant à mettre en œuvre des réformes économiques dans le pays. Elle comprend des mesures telles que l’octroi de pouvoirs spéciaux au président et la possibilité de privatiser des entreprises publiques.

    2. Pourquoi la discussion sur la Loi Omnibus est-elle écartée au Parlement ?
    Après avoir subi un revers à la Chambre des députés, le président Milei a décidé de ne pas soumettre la Loi Omnibus aux commissions en raison d’un manque de consensus sur certains points clés. Le gouvernement évalue comment procéder et s’il doit rechercher des alternatives pour atteindre ses objectifs de réforme.

    3. Quelles sont les répercussions sur le programme économique du gouvernement ?
    Le ministre de l’Économie, Luis Caputo, assure que la non-approbation de la loi n’affectera pas le programme économique du gouvernement, qui vise à stabiliser les comptes et à ne pas dépenser plus que ce qui est gagné.

    4. Quelles options le gouvernement envisage-t-il maintenant ?
    Le gouvernement envisage différentes options pour mettre en œuvre les réformes nécessaires sans la Loi Omnibus. Il n’exclut pas de recourir à d’autres mécanismes constitutionnels, y compris la possibilité d’un référendum, plutôt que de poursuivre le processus parlementaire.

    5. Quelle a été la réaction du président Milei ?
    Le président Milei, actuellement en Israël, accuse publiquement les députés responsables de « trahison ». Selon le porte-parole Adorni, Milei rend publiques les informations en révélant quels députés ont changé d’avis après avoir voté en faveur de la loi.

    6. Quels obstacles la Loi Omnibus a-t-elle rencontrés à la Chambre des députés ?
    Lors de l’examen article par article, les partis alignés sur le gouvernement n’ont pas pu trouver un accord sur certains points clés de la Loi Omnibus. Les « pouvoirs spéciaux » accordés au président par la loi et le nombre d’entreprises publiques pouvant être privatisées sont les points les plus compliqués. L’opposition bloque ces deux points et les groupes plus enclins au dialogue cherchent à adoucir la loi en réduisant les domaines et la durée de l' »état d’urgence ».

    7. Qu’attend-on du gouvernement maintenant ?
    Le gouvernement doit maintenant évaluer les prochaines étapes et comment atteindre ses objectifs de réforme sans la Loi Omnibus. Bien que le chemin puisse être plus compliqué, le gouvernement est confiant dans la réalisation de ses objectifs et n’exclut pas de recourir à d’autres mécanismes constitutionnels pour mettre en œuvre les réformes nécessaires.

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